Le coin “PRIÈRE -MEDITATION”

Vous trouverez ici des prières ou méditations glanées ici et là, au fil des lectures, de l’actualité….

Un Noël pas comme les autres et pourtant Il vient nous visiter et nous dire … … …

Si Noël, c’est la Paix, la Paix doit passer par nos mains.
Donne la paix à ton voisin…
Si Noël, c’est la Lumière, la Lumière doit fleurir en notre vie.
Marche vers ton frère pour illuminer ses jours.
Si Noël, c’est la Joie, la Joie doit briller sur nos visages.
Souris au monde pour qu’il devienne bonheur.
Si Noël c’est l’Espérance, l’Espérance doit grandir en notre cœur.
Sème l’Espérance au creux de chaque homme.
Si Noël c’est l’Amour, nous devons en être les instruments.
Porte l’Amour à tous les affamés du monde. (Texte haïtien)


Prières consacrées à St Joseph –ICI

Prière pour sortir de la crise sanitaire

Seigneur, notre Dieu,
tu as envoyé des prophètes,
comme Isaïe et Jean-Baptiste,
pour qu’ils t’ouvrent un chemin
dans le cœur des humains.

Notre monde souffre
à cause de la crise sanitaire.
Il doit se soigner
pour être régénéré
dans la justice sociale
et la dignité humaine.

Guéris le cœur des hommes
par la venue de ton fils Jésus.
Qu’il rende droits tes chemins,
qu’il nous aide à sortir de la crise sanitaire
et nous ouvre un futur d’espérance,
en nous baptisant dans l’Esprit-Saint.

Par l’intercession de saint Hubert,
patron de la ville de Liège
et guérisseur de la rage,
protège-nous du coronavirus
et de ses conséquences néfastes,
toi qui vis et règnes pour les siècles des siècles.

Amen ! (+ Jean-Pierre Delville, évêque de Liège )

Prière de Saint Thomas More pour avoir de l’humour

(à dire tous les jours comme le pape François!)

« Donne-moi une bonne digestion, Seigneur, et aussi quelque chose à digérer.

Donne-moi la santé du corps avec le sens de la garder au mieux.

Donne-moi une âme sainte, Seigneur, qui ait les yeux sur la beauté et la pureté, afin qu’elle ne s’épouvante pas en voyant le péché, mais sache redresser la situation.

Donne-moi une âme qui ignore l’ennui, le gémissement et le soupir.

Ne permets pas que je me fasse trop de souci pour cette chose encombrante que j’appelle « moi ».

Seigneur, donne-moi l’humour pour que je tire quelque bonheur de cette vie et en fasse profiter les autres. Amen. »

Saint Thomas More (1478-1535)
Chancelier du roi Henri VIII d’Angleterre qui désavoua son divorce avec Catherine d’Aragon et son « remariage » avec Anne Boleyn et fut emprisonné à la tour de Londres puis exécuté par décapitation.


Les vrais commencements

Lu sur le site Notre-Dame du WEB

“Il n’est pas d’amour plus grand que de donner sa vie…”

Donner sa vie… mourir de mort violente,
celle du Juste mis au rang des assassins.
Personne n’est à l’abri des coups.

Donner sa vie, un bien grand mot
pour l’étroitesse de nos vies…
Et pourtant : ce peut être aussi tisser une trame
très humble et très banale
au plus près d’un quotidien
sans miracle et sans mirage.

Accepter de mourir à des idées, à des principes
qui avaient pris corps et visage de l’Absolu.

Accepter que d’autres
-et parmi les plus proches-
pensent, éprouvent et vivent autrement que nous,
sans les juger, ni les condamner,
ni se détourner d’eux.

Accepter la lutte et cet affrontement loyal
de l’intelligence et du cœur
dont chacun sort grandi, même s’il en sort blessé.
Abandonner l’idée idéale qu’on se faisait
de l’ami ou du partenaire les plus proches
et qui pesait sur eux comme une insupportable contrainte.

Se méfier de l’affection trop laissée à elle-même,
prompte aux illusions bénisseuses, aux chantages, aux marchandages.

Laisser à l’autre un espace de croissance
et de respiration.
Faire justice de l’impossible transparence :
renoncer à se “fondre”,
car personne n’est soluble dans personne.
Consentir au temps,
seule vraie mesure de toute croissance :
Ouvre-t-on un bouton de rose en tirant sur les pétales ?
Que vaudrait un amour
auquel on serait contraint ?
Et que vaut une conduite,
quand le cœur n’y est pas ?

Accepter de mourir aussi à l’idée, à l’image qu’on s’est faite de Dieu :
il sera toujours le “différent”, le TOUT-AUTRE.
Se laisser trouver par lui
dans la banalité et la surprise
des jours, des heures
et des pas toujours recommencés.

Donner sa vie prend les allures d’une folie :
c’est faire confiance.
Croire aux initiatives, à leurs erreurs
à leurs lenteurs.
Croire aux épreuves, croire aux échecs,
sans les faire payer à ceux qui en sont victimes,
à ceux qui en sont coupables.
Croire sans preuves,
mais pas sans discernement
et encore moins sans déchirement.

Donner sa vie, c’est être libre,
refuser de vivre peureusement:
n’avoir plus “peur de tout” ;
n’avoir plus peur du temps qui use et qui efface,
du temps fragile – et lourd de promesse –
comme toute chair vivante;
n’avoir plus peur du visage changeant des hommes.

Donner sa vie, c’est ESPÉRER, envers et contre tout,
envers et contre tous,
envers et contre soi-même aussi…
Donner à chacun sa chance, sans naïveté,
mais aussi sans méfiance.
Donner sa vie, c’est se laisser habiter, envahir
par autant de visages que sont des frères à aimer.

Donner sa vie, c’est laisser la vie passer
A TRAVERS NOUS,
dans un élan qui nous dépasse
parce qu’elle vient d’une source
qui est très en amont de nous-mêmes
et qu’elle se perd dans un océan
beaucoup plus vaste que nos cœurs.

Oui, c’est bien là
que sont les vrais commencements
et de nous et de tout.

Paul BEAUDIQUEY, Pleins signes, Cerf, 1988, pp.164-167

Avoir confiance

“Avoir confiance, c’est avoir la ferme conviction, c’est croire en l’honnêteté, l’intégrité et la fidélité d’une autre personne. La confiance, cela prend du temps à s’instaurer, mais elle est essentielle à une relation intime et profonde. On a besoin de confiance pour que les relations s’approfondissent. La confiance nous permet de partager nos besoins et nos rêves sur des plans réellement significatifs. C’est à travers la confiance que nous en venons à nous fier les uns aux autres et à travailler efficacement ensemble dans un but commun. C’est la confiance qui nous permet de conserver des amitiés durables et intimes.

La confiance est indispensable pour tisser des liens réels. La moindre relation de base requiert un minimum de confiance; et il en faut encore plus si l’on veut entretenir des relations intimes. La confiance libère, elle ôte ce fardeau que nous avons de questionner sans cesse le mobile des autres personnes. Une confiance accrue génère plus de sens et de profondeur dans les relations. Il y a beaucoup de gens qui considèrent que le bien le plus précieux, sur cette terre, c’est d’avoir des amis sur qui l’on peut compter.”

Toi dont le nom est amour

Je te prie, Seigneur, pour tous ces hommes et ces femmes divorcés, souvent remariés, que je croise sur ma longue route.

Ils portent le sentiment d’un échec parfois très douloureux, souvent mêlé à la crainte que leurs enfants en soient victimes.

Je te prie pour ceux qui ont été injustement abandonnés, pour ceux aussi qui sont responsable de la rupture.

On leur avait dit que leur union serait pour tous l’image de ton union avec l’Eglise.

L’idéal, souvent confusément compris, était au-delà de leurs forces. Pardonne les fautes de ceux qui n’ont pas su comprendre « l’autre » auquel ils avaient lié leur vie, de ceux qui n’ont pas eu le courage d’accepter une vie commune difficile ou de refuser un nouvel amour qui s’offrait.

Apporte force à ceux qui doivent supporter la solitude et parfois le souci d’élever seul les enfants qui appartiennent aussi à « l’autre » et sont souvent déchirés.

Tu sais que souvent le nouveau foyer qui s’est créé veut te rester fidèle, qu’il souffre de se voir exclu de l’Eucharistie sans en bien comprendre les raisons, sans croire assez que ta grâce connaît aussi d’autres chemins.

Fais qu’ils restent serviteurs actifs à l’écoute de ta Parole et fidèles à ton Eglise.

Donne à tous ceux qui rencontrent ces blessés de l’amour -en particulier les prêtres la grâce de les accueillir comme des frères.

Eclaire aussi ton Eglise sur les voies d’une plus grande miséricorde.

O Toi, dont le nom est Amour fortifie tous les couples dans leur amour qui n’est qu’une étincelle du tien, pour que tous, mystérieusement, se retrouvent un jour en toi. (Monseigneur Armand Le Bourgeois)

Aimer

Aimer, aller au plus profond de soi-même, chercher au cœur de son être la source même du bonheur.

Essayer de vivre l’harmonie toujours difficile de ce que je suis et de ce que j’aimerais être.

Vivre ce que je suis de meilleur malgré mes limites, mes pauvretés, mes lâchetés, mais aussi mes richesses et mes audaces les plus folles.

Aimer, comme prendre des risques, les risques de l’autre, quel que soit l’autre, quelle que soit la couleur de sa peau, quel que soit l’accent de sa voix, quelle que soit la disgrâce de ses traits.

Aimer, au-delà des blessures du cœur et du corps, et poser sur l’autre un regard d’amour, un regard capable de le réveiller, un regard capable de l’éveiller, un regard capable de le révéler.

Aimer, comme prendre le risque de Dieu.

Aller sur les terres de Dieu.

Prendre le risque de la rencontre et s’en aller si loin avec Dieu que l’on finit par lui ressembler un peu, avec cette bienveillance du regard et du cœur qui fait que l’autre n’en finit pas de grandir, de s’épanouir et de dire le meilleur de lui-même.

Aimer, comme aller jusqu’aux limites de soi, dans les terres où rien n’est jamais perdu, parce que tout est possible.

Anonyme


Comme une graine

En nous, Seigneur, comme une graine, tu déposes chaque jour l’espérance qui nous fait discerner dans les turbulences des événements les signes du monde à venir.

En nous, comme une graine, tu déposes chaque jour l’amour qui nous fait travailler avec persévérance pour que la joie soit distribuée sans compter autour de nous.

En nous, comme une graine, tu déposes chaque jour la foi qui allume les lueurs obstinées dans notre existence et qui nous permet d’entrevoir les traits discrets de ton visage, alors même que tout crie à ton absence, et que nous sommes tentés de tout abandonner.

En nous, comme une graine, tu déposes tes dons !

Nous sommes venus ensemble, notre Dieu Seigneur, te remercier pour cette graine semée.

Mais elle reste si petite, cette graine !

Et quand viennent les grands vents de la vie, elle a du mal, la graine déposée, à s’élever et à résister à tous les courants contraires qui tentent de l’étouffer.

C’est pourquoi, Seigneur, nous sommes venus ensemble te supplier : augmente en nous l’espérance, augmente en nous l’amour, augmente en nous la foi ! (Danielle Laot Caulmont, prière déposée sur le site Internet de l’Eglise réformée de France en région parisienne)


Aller vers … pour être avec

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Seigneur, nous te prions. Apprends-nous à changer notre regard. Ouvre nos yeux sur les réalités de notre monde pour que nous les voyions, pour que nous ne les méprisions pas, pour que nous ne les redoutions pas, pour que nous les accueillions comme un rendez-vous de Dieu.

Apprends-nous à changer notre regard sur les certitudes qui nous enferment, sur les valeurs qui nous rassurent, sur les autres que nous verrouillons dans nos jugements tout faits.

Apprends-nous à entrer dans l’avenir, non pas à reculons comme des nostalgiques, mais comme dans un avenir où Dieu nous attend, où il est déjà visage.

Apprends-nous à écouter, à reconnaître les besoins de l’autre comme des paroles de Dieu et à ne pas avoir peur de l’inconnu qui est le visage de Dieu qui vient. (Anonyme)


Des pas sur le sable

Une nuit, j’ai eu un songe. J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur. Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.

J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque scène de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable : L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur. Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi.

Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière. J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé : ” Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas. Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. “

Et le Seigneur répondit : ” Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné,pas même une seule minute ! Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien,c’était moi qui te portais. (Ademar de Barros, poète brésilien)

Rentrer chez Dieu

Rentrer chez Dieu comme on rentre chez soi, au bout de chaque jour, au bout de nos voyages, et trouver près de Lui le repos de son cœur.

Apprendre auprès de Lui ce que veut dire Aimer, et rallumer ce feu qu’il est venu répandre.

Savoir lui dire merci, et demander pardon, et l’embrasser sans crainte à la face du monde !

Chercher dans son regard à se perdre sans fin… silence bienheureux des gens simples qui se comprennent.

Tristesse et joie de l’âme, angoisse et espérance, passions et inquiétudes…

Tout, tout passe dans nos yeux. II sait tout, c’est vrai ; il voit tout, pourtant…

II attend que nos cœurs se posent dans le sien.

Rentrer chez Dieu comme on rentre chez soi, fatigués, consumés, mais capables d’aimer.

Être là. Juste être là. Laisser tomber ses bras… et puis se laisser prendre quand il ouvre les siens.

Je t’aime, Dieu, je t’aime, plus loin que tout amour, plus fort que toute faute ; et je me sais aimé, non pas tout seul, non, mais bien avec tous ceux et celles que tu m’as confiés.

Ils sont là, à mes côtés, et je te les apporte : qu’ils entrent, eux aussi, auprès de toi, comme on rentre chez soi…

Robert Lebel.


Pourrai-je me pardonner ?

Pourrai-je me pardonner d’être si vulnérable dans mon besoin d’aimer ?

Combien de fausses rencontres vont me désarmer ?

Pourrai-je me pardonner de trop rêver à une relation enveloppée de tendresse ?

Combien de souffrances briseront encore mes promesses ?

Pourrai-je me pardonner de chercher si ardemment une présence ?

Combien d’abandons m’imposera mon imprudence ?

Pourrai-je pardonner à mon cœur ridé par les blessures, à ma fragilité habillée d’une armure, à mon esprit étourdi par la passion et à mon enfant intérieur qui réclame tant d’attention ?

Je voudrais me réconcilier avec l’amour en me pardonnant ce fardeau trop lourd de vivre, intensément chaque matin, les plus riches sentiments humains.

Comme il est difficile ce pardon-là !

Tant de prétextes tourbillonnent dans notre tête : “Est-ce bien à moi de commencer ? Est-ce bien la peine ?…”

Il nous en coûte de pardonner, est-ce même possible ?

Père, nous le savons, la réconciliation et le pardon ne peuvent venir que de toi.

Alors, accorde-nous la grâce du pardon, la force de nous réconcilier avec ceux qui sont sous notre toit, avec ceux qui sont loin : le conjoint qui est parti, l’enfant qui a brisé les attaches.

Fais-nous aimer même nos ennemis.

Ne permets pas que le soleil se couche sur une rancune ou une colère en nos cœurs.

Fais-nous la grâce du premier pas et nous te ressemblerons.

Cardinal Godfried Danneels, in Ecoute Seigneur ma prière, DDB, 1988


La force de pardonner

Toi, Seigneur, tu m’invites à pardonner sans cesse.

Chaque jour, de nombreux événements, de petits et de gros conflits, de minuscules et d’énormes malentendus me lancent un appel.

Chaque jour retentit l’appel à pardonner.

Mais je n’en ai pas envie, Seigneur, parce que j’ai l’impression de toujours plier quand je pardonne.

J’ai l’impression d’être le plus faible.

Puis je me souviens de toi sur la croix : “Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font.”

Donne-moi donc la force de pardonner sans cesse.

Car je sais, en regardant ta vie et ta mort, que ce n’est pas de la faiblesse, c’est de la force. C’est la force de l’amour.

Carnet de Carême, Canada, Éditions vie liturgique.


La fenêtre de la vie

Si tu regardes la vie comme une compétition, chacune de tes défaites t’apportera une douloureuse déception.

Si tu regardes la vie en écoutant ce que les autres disent de toi, tu n’entendras plus les secrets de tes talents.

Si tu regardes la vie comme la couleur de tes cheveux et celle de ta peau, tu seras triste quand le ciel sera gris.

Si tu regardes la vie comme une popularité à conquérir, tu sentiras l’ennui et le vide quand tu te trouveras face à toi-même.

Ne regarde pas la vie comme un compte en banque à garnir, une promotion à gagner, une maison à payer, une auto à réparer ou des vêtements à acheter.

Ne perds pas ta vie à la consommer ; elle n’a pas de prix quand tu sais la-goûter.

Conserve toujours une belle image de toi-même, car c’est la fenêtre à travers laquelle tu vois vraiment la vie.

Elle te paraîtra toujours merveilleuse si elle est teintée par la confiance en tes forces, par des relations significatives tissées de la qualité de ta présence et de l’amour donné et reçu.

François Gervais, “Le petit sage”

La cruche fissurée

Un vendeur d’eau se rend chaque matin à la rivière,remplit ses deux cruches et part vers la ville distribuer l’eau à ses clients.

Fissurée, une des cruches perd son eau. Toute neuve, l’autre rapporte plus d’argent. La pauvre fissurée se sent inférieure.

Un matin, elle décide de se confier à son patron : « Tu sais, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l’argent à cause de moi, car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses ».

Le lendemain, en route vers la rivière, le patron interpelle sa cruche fissurée :
– « Regarde sur le bord de la route »
– « C’est joli et plein de fleurs ! »
– « C’est grâce à toi, réplique le patron.

C’est toi qui, chaque matin, arrose le bas-coté de la route. J’ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long du chemin. Et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour.

Ne l’oublie jamais : nous sommes tous un peu fissurés mais, si nous le lui demandons, Dieu sait faire des merveilles avec nos faiblesses ! »

Auteur inconnu