La place de la femme en Eglise

Livres recommandés et à découvrir chez Siloë

Se réformer ou mourir
Sept théologiennes prennent la parole : Laure Blanchon – Isabelle de la Garanderie – Véronique Margron – Anne-Marie Pelletier – Lucetta Scaraffia – Anne Soupa – Marie-Jo Thiel – Ed. Salvator
Ce livre réunit les réflexions de sept théologiennes chrétiennes engagées sur le terrain ecclésial.




Les femmes au secours de l’Eglise, Sylviane Guillaumont Jeannneney, Ed. Jésuites – Préface d’Anne-Marie Pelletier.
S’appuyant sur l’attitude radicalement nouvelle de Jésus envers les femmes, l’auteure s’interroge, de manière simple et accessible, sur la place des femmes dans l’Église.









Jésus, l’homme qui préférait les femmes, Christine Pedotti, Albin Michel, 2018
Cette lecture précise et rigoureuse des quatre évangiles canoniques est renversant : il bouleverse ce que l’on croyait savoir, après vingt siècles de commentaires presque exclusivement masculins. Non seulement Jésus était « en avance sur son temps », comme on l’a beaucoup dit, mais il devance aussi le nôtre, en n’assignant jamais aux femmes un rôle lié à leur sexe.





Douze femmes dans la vie de Jésus, Anne Soupa, Salvator, 2014
Les femmes sont les bonnes élèves des évangiles. Elles ne se veulent ni différentes, ni meilleures. Mais de là où elles sont, de cette humanité âpre et humble, tenace et résolue, elles travaillent à élargir les limites de l’humanité vers tout ce qui n’est pas encore monté au cœur de l’être humain. Ces femmes offrent à tous un modèle d’humanité qui pourrait bien être la norme évangélique : celle qui, en faisant de la périphérie le centre, refuse toute exclusion et jubile devant la fragile grandeur de l’être humain.

Édito

« La vieillesse est un naufrage », disait De Gaulle. Et comment ne pas s’effrayer, ou à tout le moins s’inquiéter, quand le corps se permet de se rappeler à nous par des craquements, des raideurs, quelques absences, trop de ceci, pas assez de cela… ?

Mais à partir de quand devient-on vieux ?
Est-ce que ça vous tombe dessus un beau matin quand le premier pas hors du lit vous coûte une petite grimace de douleur ?
Est-ce quand on se rend compte qu’on porte un regard désabusé sur les choses et les gens ?
Est-ce quand, face à l’actualité, on se dit « à quoi bon réagir ? »
Est-ce quand on vous suggère que vous seriez bien mieux dans une maison de retraite ?
Sonner la retraite, abandonner la bataille, baisser les bras, devenir prisonnier peut-être…
Est-ce quand on n’a plus envie de rien, que tout glisse, tout passe, tout lasse ?

Et bien si c’est ça, alors, je connais des jeunes qui sont vieux !
Et tout bien considéré, on commence à vieillir dès qu’on a poussé son premier cri, non ?

Une chose est sûre, la vie est là et bien là, dans un corps tout frais comme dans un corps plus chiffonné. Je pense à cette centenaire dont on pourrait dire qu’elle dure alors que, mine de rien, elle vit… pas à cent à l’heure bien sûr mais à son rythme, très lent, très apaisé, presque aérien. Et cette étincelle de vie est bien présente et très visible quand au cours d’une petite promenade accompagnée, elle rencontre ses voisines de chambre et que tout d’un coup, elles se prennent les mains, se les réchauffent mutuellement et se manifestent ainsi un peu d’affection et d’attention. Un toucher léger, peu de mots et les yeux qui s’illuminent : la vie est là, tout timide mais souriante comme une brise légère qui signale une présence. Et cela se respecte… et cela devrait réjouir les cœurs. Mais je pense aussi à celle ou celui qui n’en peut plus de vivre « ainsi » : diminué.e, humilié.e par toutes les pertes subies, souffrant.e dans sa tête et dans son corps, seul.e ou à peu près, avec des souvenirs qui s’effilochent et l’impression que ça n’en finit plus de durer…

Alors quoi ?
Notre foi et notre espérance chrétiennes nous disent que toute vie est utile, non pas au sens pratique du terme, mais parce que sur chacun.e, Dieu pose un regard d’une infinie tendresse.
Cela nous donne une dignité intrinsèque qu’on ne peut nier à personne, pas même à celles et ceux dont la vie nous semble devenue « inutile ». Cela ne nous donne-t-il pas le devoir ou plutôt la chance d’élargir nos capacités d’amour et d’attention envers « nos anciens », et de voir quels cadeaux ils sont encore plutôt que des charges ou des images effrayantes de ce qui nous attend tous ?

Anne

28 juillet – IVe journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées

Ce dimanche 28 juillet sera célébrée la IVe journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées qui aura pour thème « Dans la vieillesse, ne m’abandonne pas » (Ps 71,9). Le pape François invite les communautés à mettre ceux-ci au centre lors de la célébration dominicale. Il suggère aussi de rendre visite aussi souvent que possible à ceux qui sont le plus isolés. Découvrez le message papal ainsi que le  kit pastoral (catéchèse, indications pastorales, prière du Pape), mis à disposition par le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie.

Le Cardinal Kevin Farrell, Préfet du Dicastère, a déclaré : « Dans le message, le Saint-Père souligne comment – en raison de la crise de l’appartenance commune et de l’émergence d’une mentalité de plus en plus individualiste – la solitude des personnes âgées n’est souvent même pas perçue comme un problème. Mais l’Église est appelée à construire autre chose, à retrouver le goût de la fraternité et à construire des liens entre les générations ».

Quels seront nos projets à l’occasion de cette journée ? Que pouvons-nous suggérer aux paroissiens ? Quelle(s) attitude(s) offrirons-nous à nos aînés ?

Dans son message à l’occasion de la 4e journée mondiale des personnes âgées et des grands-parents, le Pape François nous dit ceci :

«[…] Toute l’Écriture Sainte est un récit de l’amour fidèle du Seigneur d’où émerge une certitude réconfortante : Dieu continue à nous montrer sa miséricorde, toujours, dans toutes les phases de la vie et dans n’importe quelle condition où nous sommes, même dans nos trahisons. Les psaumes sont remplis de l’émerveillement du cœur humain devant Dieu qui prend soin de nous, malgré notre petitesse (cf. Ps143, 3-4). Ils nous assurent que Dieu nous a tous tissés dès le sein maternel (cf. Ps 138,13) et qu’il n’abandonnera pas notre vie (cf. Ps 15,10), même dans les enfers. Nous pouvons donc être sûrs que, même dans la vieillesse, Il sera proche de nous d’autant plus que, dans la Bible, vieillir est signe de bénédiction.

Et pourtant nous trouvons aussi dans les psaumes cette invocation pressante faite au Seigneur : « Ne me rejette pas maintenant que j’ai vieilli » (Ps 70, 9). Une expression forte, très crue. Elle fait penser à la souffrance extrême de Jésus qui cria sur la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mt 27, 46).

Nous trouvons donc dans la Bible la certitude de la proximité de Dieu en toute saison de la vie et, en même temps, la crainte de l’abandon, en particulier dans la vieillesse et dans les moments de souffrance. Ce n’est pas contradictoire. En regardant autour de nous, nous n’avons pas de mal à voir comment ces expressions reflètent une réalité plus qu’évidente.

Trop souvent, la solitude est la compagne amère de notre vie, nous qui sommes des personnes âgées et des grands-parents. »

Lire le message dans son entièreté.

Suite à une première salve d’envois de cette news, l’Abbé Vandeberg m’a envoyé ce conte en lien avec le thème « Les cordes pour le Royaume ». Il vous suffit de cliquer sur le texte pour l’agrandir…(Je dis ceci pour les vieux yeux comme les miens !! ;) ).

Communication du groupe ‘Foi et homosexualité’

C’est en 2005 que le 17 mai a été déclaré Journée Mondiale contre l’homophobie. Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie.
Saviez-vous par ailleurs qu’il aura fallu attendre l’année 1990 pour que l’homosexualité soit évincée de la liste des maladies mentales?
Le groupe de réflexion “Foi et homosexualité”* du Service Diocésain des couples et des familles* aimerait partager avec vous l’article 55 de la récente déclaration Dignitas Infinita sur la dignité humaine du pape François :
L’Église souhaite avant tout « réaffirmer que chaque personne, indépendamment de sa tendance sexuelle, doit être respectée dans sa dignité et accueillie avec respect, avec le soin d’éviter ‘‘toute marque de discrimination injuste” et particulièrement toute forme d’agression et de violence ». C’est pourquoi il faut dénoncer comme contraire à la dignité
humaine le fait que, dans certains endroits, de nombreuses personnes soient emprisonnées, torturées et même privées du bien de la vie uniquement en raison de leur orientation sexuelle.
« 
Le groupe « Foi et Homosexualité » voulait partager avec vous cette idée que Dieu a, pour chacun de ses enfants, un regard d’une infinie bienveillance et que rien ne peut venir entamer sa dignité. Nos communautés devraient pouvoir se laisser inspirer par cet amour
inconditionnel pour que chacun puisse y trouver une place et y donner le meilleur de lui-même.
Nous vous invitons également, de manière individuelle ou collective, à réciter la prière proposée ci-dessous.
Si vous souhaitez plus d’informations sur cette démarche, sur le groupe « Foi et Homosexualité », vous pouvez contacter Anne Van Linthout : sdcf@evechedeliege.be ou +32 474 34 44 13
Retrouvez également notre article paru sur le site du diocèse de Liège :
“Rien pour nous sans nous !” : le groupe “Foi et Homosexualité” poursuit son travail de réflexion – Diocèse de Liège – Diözese Lüttich (evechedeliege.be)


*Cette équipe inclusive est constituée de prêtres, diacres, laïcs, hommes et femmes, en lien étroit avec l’antenne liégeoise de la Communauté du Christ Libérateur, groupe de chrétiens et chrétiennes LGBT qui ont voulu créer un espace accueillant pour tous ceux qui désirent vivre une vie chrétienne épanouie. Nous vous proposons ici quelques témoignages de membres de la communauté.
Communauté du Christ Libérateur : https://ccl-be.net/
Responsable de l’antenne liégeoise : liege@ccl-be.net
Déclaration « Dignitas Infinita » sur la dignité humaine, du Dicastère pour la Doctrine de la Foi.

Quelques témoignages du vécu en paroisse par des chrétiens homosexuels

« Je suis d’une famille catholique de la région verviétoise. Enfant, j’ai été acolyte, puis j’ai continué à aller régulièrement à la messe, selon la tradition familiale.
Quand la vie professionnelle m’a éloigné de ma région d’origine, je n’ai plus vraiment fréquenté les célébrations dominicales. Peut-être une sorte de paresse ou d’indifférence. Je me sentais plus chrétien de culture que de foi profonde et je n’avais pas non plus trouvé de paroisse qui me motivait.
Depuis quelque temps je reviens plus souvent en région verviétoise et je retourne volontiers aux célébrations dans ma paroisse d’origine, probablement aussi pour les personnes que j’y retrouve. J’y assure parfois une des lectures. »

« Je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin ou le désir de faire mon coming-out. Mais je pense que si l’équipe paroissiale savait que je suis gay, cela ne poserait pas de problème. Je ne comprendrais d’ailleurs pas que leur vision sur moi change par le simple fait de me savoir gay. Par contre je n’aurais pas la même confiance dans ce que serait l’attitude du prêtre actuel de la paroisse.
Mais qui sait, l’Esprit souffle où il veut ! »
Anonyme

« Suite à des péripéties j’ai vécu un outing (coming out non désiré). Cela va provoquer des réactions diverses. Que ce soit les invitations pressantes du prêtre de la paroisse m’invitant à toujours nier mon homosexualité ; le refus du vicaire épiscopal de m’attribuer des heures de cours de religion et surtout le fait que ma maman va s’arranger pour me déshériter. Tout cela vu le fait que ma différence est contraire à la Parole de Dieu…..Est-ce cela le vrai message des Évangiles ? »
Signé : Y

« Je ne sais comment procéder pour faire valoir la difficulté que j’éprouve quand la Déclaration romaine traite dans le même sujet des divorcés remariés et des couples de même sexe. Dans le premier cas, il y a eu divorce, alors que non dans le second. Pourquoi ce rapprochement.
En famille et en communauté religieuse, il convient de ne pas parler d’homosexualité. C’est qu’on est aimé sans devoir faire un plat ? Ne serait-il pas intéressant de faire une enquête sur le sujet ? On nous dit qu’il n’y a pas à faire part de son orientation affective. Bon ! Mais parce qu’on estime normative et évidente l’orientation hétéro ? Ne serait-ce pas intéressant de faire savoir qu’il existe des communautés religieuses sans le moindre tabou ? » Melchior

« Né en 1968, j’occupe depuis longtemps des charges d’organiste dans différents lieux de Liège et de Bruxelles. J’ai grandi dans la crainte de dire que j’étais gay dans le milieu ecclésial. Mais la trentaine passée, la divulgation de mon identité n’a finalement pas posé problème et j’ai été bien accueilli dans tous les lieux que je fréquentais. Je suis en couple depuis 23 ans et marié civilement depuis bientôt 18 ans. Mon conjoint est aussi organiste et bien intégré dans sa paroisse. » ÉRIC

Edito

Pixabay – G. Altmann

Dans quelques jours, nous célébrerons la Pentecôte !

Jésus nous a fait une promesse : « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).

Qu’est-ce que l’Esprit ? Quel est son rôle ?
Serait-il capable de nous aider à mieux aimer l’autre, celui qui est différent de nous, de notre famille, de nos amis, de notre culture, de notre religion ? Nous poussera-t-il à mieux l’écouter pour discerner nos actions, notre manière d’être ? Par sa grâce, oserons-nous découvrir celui qui fait peur, celui qui est ‘autre’ ?

Je pense à cette journée du 17 mai pour la lutte contre l’homophobie et la transphobie. Pourquoi faut-il avoir des journées comme celle-ci pour rappeler les droits humains de chaque femme, de chaque homme ? Faut-il encore et encore répéter que chaque être humain doit être respecté dans son intégrité et sa différence ?

Je me pose souvent ces questions : pourquoi est-ce si difficile d’aimer l’autre tel qu’il est ? Qu’est-ce qui fait peur ? Est-ce la différence, la peur de perdre le contrôle, la peur de découvrir peut-être… qu’au fond de soi, on n’est pas celui/celle que l’on veut faire paraître ?
Connaissez-vous le film ‘Le placard’ réalisé par Francis Veber et joué par Daniel Auteuil et Gérard Depardieu ? Si vous en avez l’occasion, regardez-le ! Quelques scènes sont vraiment cocasses.

Cette news vous fera découvrir les origines de cette journée du 17 mai, ses objectifs, une liste non exhaustive d’associations qui viennent en aide aux LGBTGIA+, un lexique pour comprendre certains mots de vocabulaire, des outils et vidéos pour aborder la question de l’homophobie et de la transphobie. Vous y trouverez également des propositions de ressourcement, quelques bonnes nouvelles et l’agenda pour mai et juin.

Que le vent souffle là où il veut…

Que l’Esprit nous guide dans nos paroles, nos actes, nos pensées….

Belle fête de Pentecôte !

Bénédicte

Edito

Réflexion rapportée par un instituteur à l’issue d’un cours de religion catholique : un gamin s’exclame « Mais enfin, Jésus, Jésus, Jésus, toujours Jésus… on ne pourrait pas parler de quelqu’un d’autre ? Il y a plein d’autres gens connus… »
Ça, c’est sûr ! Des artistes, des politiciens, des journalistes, des influenceurs de tout poil, j’en passe et des meilleurs.
La question n’est pas de savoir s’ils sont plus ou moins intéressants que Jésus mais s’ils ont réellement un message vital pour le monde d’aujourd’hui.
Vital, carrément ?
Vital, oui ! Au sens qu’il permet de prendre conscience qu’il y a un chemin de vie ; que celui-ci donne une réelle chance de trouver du sens à son existence ; que tous les systèmes politiques peuvent bien proclamer des idées et tirer des plans sur la comète, s’ils ne sont pas portés par des
personnes à tout le moins honnêtes et courageuses, ils généreront toujours des laissés pour compte… On continue ?

Nous avons besoin de plus de vie, pas de plus de choses à posséder.
Nous avons besoin de plus d’amitié, pas de plus de faux maîtres à penser.
Nous avons besoin de plus de proximité, pas de plus « d’entre soi ».
Nous avons besoin de plus de joie, même si l’horizon n’est pas très clair.
Nous avons besoin de nous sentir aimés, d’être quelqu’un pour quelqu’un, de ne pas passer notre vie à être personne.
Nous avons soif de paix, de justice et de vérité mais pas au prix du conflit et de la chair à canon.
Nous appelons de toutes nos forces la venue d’un monde où chacun aura une place à tenir, un rôle à jouer, une seconde chance à donner ou à recevoir… Un monde où les egos se tairaient un peu pour laisser parler cœurs. Un monde où tous les humains se sentiraient reliés, frères, sœurs,
solidaires, embarqués sur le même bateau… pour le meilleur !

Ouhlala ! Ça a des relents un peu hippie tout ça… !?

Et ben non, pas du tout ! Ça , c’est Jésus ! C’est le Royaume de Dieu ! C’est Pâques… l’humanité réconciliée et recréée dans le don absolu !

Allez ! Je fais le pari, cher instit’, que d’ici la fin du Carême, tu auras trouvé les mots adéquats pour expliquer à ton gamin comment Jésus peut le (nous) faire passer du scepticisme à l’émerveillement !
Anne

A deux dans le tourbillon de la vie !

Petit retour sur cette journée du 10 février.

Six couples ont choisi de vivre cette journée comme un cadeau que l’on se fait l’un à l’autre ( 3 couples se préparant au mariage, 3 autres mariés).

Plusieurs questions ont été abordées : sommes-nous capables de nous lier pour la vie ? Quels sont les enjeux pour réussir la traversée quand le chemin se fait plus difficile ?
Comment aimer l’autre avec justesse, sans vouloir « le dévorer » ?

La journée a été rythmée par des temps de « théorie », de présentation de divers outils et des temps de réflexion personnelle et à deux. Elle s’est terminée par un temps pour (re) dire « OUI » à son couple.

Et pour terminer cette belle journée, voici quelques mots des participants à la question « comment qualifiez-vous cette journée? » :
« épanouissante, enrichissante (5x), boîte à outil, responsabilité, espérance, apaisante, bienveillance, cool. »

L’équipe du SDCF a vécu cette rencontre dans la joie, l’espérance et l’assurance qu’il faut continuer à garder ce rendez-vous annuel dans ce beau cadre qu’est l’Abbaye de Brialmont. D’ailleurs, une date en 2025 est déjà réservée …

Peut-être nous rejoindrez-vous le samedi 8 février 25 ?

Solidairement vôtre …

La solidarité, c’est se décentrer pour rejoindre l’autre en difficulté !

Deux associations au service des familles fragilisées.

Le souffle de vie

propose une eucharistie le mercredi 13 mars à 19h (cfr affiche ci-dessous)

Le Souffle de vie est une ASBL qui offre à la femme enceinte (ou au couple) en difficulté, de l’aide matérielle, administrative, juridique. Elle propose aussi un soutien psychologique, notamment en cas de fausse couche, IVG ou IMG.
Dans le cadre de ce deuil périnatal, il est important que la femme/la famille puisse trouver un endroit pour déposer son chagrin, ses déceptions, ses frustrations. Le Souffle de Vie propose une eucharistie dans chaque diocèse francophone le plus souvent durant l’Avent et le Carême.

Pour Liège, elle sera célébrée par le doyen Jean-Pierre Pire le mercredi 13 mars à 19h en l’église St Nicolas (cfr affiche) en présence des fondateurs de l’association et en collaboration avec le Service des Couples et des Familles (SDCF).

Quatre démarches seront proposées simultanément après l’homélie : écrire une intention à déposer dans un panier ; allumer un lumignon ; être écouté par un couple formé à l’écoute; vivre le sacrement de réconciliation.

Pour en savoir un peu plus, (r)écoutez le podcast sur RCF Liège

N’hésitez pas à en parler autour de vous… Peut-être que vous rendriez service à une personne qui souffre en silence…


Le petit vélo jaune

La newsletter de « Action Vivre ensemble » nous invite à la découverte, à Bruxelles, d’une association proposant l’accompagnement solidaire pour les familles. C’est « Le Petit vélo jaune ». « Elle vient en aide le plus souvent à des familles monoparentales vivant dans la précarité. L’aide apportée n’est ni matérielle, ni alimentaire. Elle propose aux familles de souffler, d’être accompagnées, de passer un moment de détente. Sont concernées : toutes les familles avec un enfant de moins de trois ans ou qui attendent un enfant. Accueillir un nouveau-né, s’occuper de jeunes enfants constituent des étapes importantes et cruciales dans la vie de parent. Parfois, les mamans sont particulièrement isolées, voire en situation de fragilité et de précarité. Il est alors essentiel de leur apporter un soutien et un accompagnement. C’est dans ce cadre que l’ASBL met en lien des bénévoles avec des parents. Parfois simplement pour aller ensemble au marché ou faire ensemble un peu de repassage… »

Renaissance, émerveillement, …

Durant le carême, il nous est demandé de nous convertir… mais nous convertir à quoi ? A manger moins ? A partager plus ? A prier plus souvent ? A diminuer notre temps de connexion à nos écrans ? A resserrer les liens familiaux ?

Et si nous nous convertissions à l’émerveillement en passant par nos sens ? Peut-être serait-ce une renaissance pour quelques-uns d’entre nous ?

Nous émerveiller à la vue de ce que la nature nous offre : l’éclosion des bourgeons, des bulbes !
Entendre à nouveau le gazouillement des oiseaux !
Nous émerveiller de l’odeur de la terre après l’avoir travaillée, de l’ail des ours dans les sous-bois.
Se balader en sentant sur son visage la chaleur des premiers rayons de soleil…(Oui, je sais, ils ne sont guère présents actuellement mais ils arriveront immanquablement….)

Et pourquoi pas… apprendre aux enfants à observer ce qui est beau plutôt que ce qui est laid, tristounet ! C’est envisager le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide…

Remercier pour tout ce que l’on voit, ce que l’on ressent, ce que l’on a… mais aussi pour la vie qui est en nous !

S’émerveiller, remercier, c’est prier !

Prêt.e à vous convertir ?

Concrètement, voici un but de promenade pour les vacances : le Domaine Provincial de Chevetogne (Ciney).   Pas moins de 14 plaines de jeux ! « Chaque plaine a été créée dans le but de stimuler l’imaginaire des enfants et leur permettre d’être actifs tout en leur assurant une sécurité maximale. »