Retraites pour les couples, les fiancés, les familles.

A deux dans le tourbillon de la Vie !

Ce 28 février 26 (9hà 16h30)
journée animée par notre Service des Couples et des Familles
au Foyer de Charité de Spa-Nivezé.
Infos et inscription ICI


D’AUTRES PROPOSITIONS PAR D’AUTRES MOUVEMENTS

Propositions du Chemin Neuf de Mehagne (Embourg)
Mission Cana propose des WE en province de Liège, ouverts à tous les couples qui désirent mieux s’aimer sous le regard du Seigneur ou une semaine en été.


Propositions des Equipes Notre-Dame :
Différents événements ou le parcours « Tandem Couple« 
Pour en savoir plus


Propositions de Vivre & Aimer
Pour les fiancés « Amour et Engagement »: réfléchir à deux aux valeurs, aux priorités, au projet de vivre ensemble.
Pour les couples « Aimer dans la durée » : se reconnaître capable d’aimer et digne d’être aimé, être à l’écoute dans l’ouverture et la confiance, découvrir qu’aimer est une décision.
Autres propositions : WE Choice, Single, pour les prêtres/religieux.ses


Amour & Vérité accompagne les couples et les familles, quelle que soit leur situation et leur propose un chemin de croissance sous le regard de Dieu, dans un cadre fraternel et joyeux. Une proposition de la Communauté de l’Emmanuel.
En savoir plus…


Propositions de l’association « ESDAC » : sessions et retraites pour les couples et les familles et familles mono-parentales.
Esdac est une association chrétienne  internationale, au service de la communion et du discernement des groupes. A découvrir


Propositions des Dominicains : WE préparation au mariage/agenda



RCFLiège: Découvrez dans « LES MISSIONS SURPRISES » notre émission à propos du mariage de ce 20 novembre : 
Le mariage religieux, une vocation ? (1ère partie)
Anne Van Linthout répond à quelques questions : le mariage est-il une vocation au même titre que la vocation à la vie religieuse ou sacerdotale ? Quelles sont les facettes du mariage ? Quelles sont les conditions pour obtenir la nullité du mariage ? Que propose l’Eglise pour les couples dit en « situation irrégulière » ? ICI
2ème émission : Anne poursuit la conversation : pourquoi se marier à l’égise ? Quelles sont les démarches à entreprendre ? Présentation des outils du SDCF pour la préparation au mariage. ICI

RCF : l’auto-compassion avec Marine Paucsik

En quoi consiste l’auto-compassion ? Quels sont les bienfaits sur notre cerveau, notre santé ?

Si vous souhaitez (ré)écouter l’émission de Anne-Laure Drouard-Chanel avec Marine Paucsik.

Voici un résumé de l’émission :

L’auto-compassion se développe de plus en plus aujourd’hui, notamment en psychothérapie. Elle nous apprend à briser le cercle vicieux de l’autocritique. Face à un échec, une déception ou une épreuve, nous pouvons nous traiter avec douceur et bonté. En quoi consiste l’auto-compassion ? Quels sont ses effets sur notre cerveau et notre santé ? Comment développer une voix intérieure plus soutenante ? 

©Unsplash

Qu’est-ce que l’auto-compassion ?
L’auto-compassion, c’est « se connecter à sa propre souffrance et mettre en place des choses pour essayer de nous apaiser, de nous réconforter, de nous soulager », explique Marine Paucsik au micro d’Anne-Laure Drouard-Chanel. Psychologue clinicienne et psychothérapeute, elle est enseignante à l’école des psychologue praticiens et co-auteure d’un livre à paraître sur la thérapie fondée sur la compassion (aux éditions Elsevier). Elle observe que l’auto-compassion se développe de plus en plus aujourd’hui, notamment en psychothérapie.

©Unsplash

En finir avec l’autocritique
Souvent, lorsque l’on est face à un échec, une difficulté ou une déception, on entend cette voix intérieure qui nous dit : « Tu n’aurais pas dû, il n’y a qu’à toi que ça arrive, tu es vraiment trop nul(le)… » Des paroles qui nous blâment et nous critiquent. Nourrir un tel dialogue intérieur, c’est s’imposer une double peine. On ne fait qu’ajouter à notre souffrance un sentiment de culpabilité ou de découragement.

Pourquoi est-on parfois si durs avec soi-même ? 
« Ça fait partie de notre éducation ou de notre société », selon la thérapeute, qui note que l’on est « dans une société qui est très compétitive, finalement et qui nous pousse à faire tout pour réussir ».

Cette autocritique, elle est « associée au désir de s’améliorer, de se remettre en question, de faire mieux ». Mais quand elle prend trop de place, elle a pour conséquence de « resserrer notre champ attentionnel ». Par exemple, quand on échoue on a tendance à repenser à tous les échecs que l’on a déjà essuyés. « Mon champ énergie va se focaliser là-dessus. Plutôt que d’être aidante, l’autocritique a tendance à nous isoler, à inhiber nos comportements. »

Comment pratiquer l’auto-compassion ? 
Il existe une solution pour développer un mieux-être. Pour sortir du cercle vicieux de l’autocritique, il faut d’abord prendre conscience de ses effets, recommande la thérapeute. « Nos pensées ne nous disent pas toujours la vérité ! Ce n’est pas parce qu’à un moment j’ai cette pensée, je suis nul(le), que cette pensée me définit entièrement. » Il est donc nécessaire de « prendre de la distance par rapport à ces pensées » pour en générer de nouvelles « plus aidantes et plus constructives ».

Pour cela, il existe trois « attributs » : la pleine conscience, la bienveillance et le sentiment d’une commune humanité. La pleine conscience, c’est-à-dire « une orientation de l’attention dans le moment présent », nous aide à « reconnaître et identifier ce que nous ressentons ». Il est parfois difficile de se connecter à ses émotions surtout quand elles sont désagréables. Mais cela s’apprend et peut se faire progressivement.

La bienveillance, c’est se parler à soi-même comme à un ami. Avoir « des pensées plus gentilles, plus douces envers nous-mêmes ». Et enfin, le sentiment de commune humanité, c’est se rappeler qu’autour de nous il y a un voisin, un collègue, un membre de notre famille qui souffre également. Cette « connexion aux autres » invite à considérer que la souffrance est inhérente à notre condition humaine et à accepter la part de vulnérabilité qui est en nous